jeudi, décembre 28, 2006

TRAIN FANTOME



















Au départ on aurait voulu consacrer un post à feu Dimitri Chostakovitch mais l'information à délivrer ne vous aurait pas nourri suffisamment... c'est qu'on commence à vous connaitre lecteurs!
Jugez en vous même. Chostakvitch qui avait reçu dans le côté gauche du crâne un éclat de mitraille ou d'obus se refusa toujours à se le faire extraire car disait-il "quand je penche la tête sur la gauche j'entends les mélodies qui viendront composer mes symphonies".
Et exit Chostakovitch.


Encore un léger appétit. Allez on se fait tous hommes-canons, on se loge au fond du long cylindre d'acier... tiens ça sent la poudre et B O U M on vole vers le Tennessee.
Imaginez une propriété arbricole de de quelques hectares, vous vous y promener, nous nous y promenons et croisons des cadavres en putréfaction étendus sur le sol ou dans des boites, d'autres pendus à des arbres, ou abandonnés dans un coffre de voiture, au fond d'un fossé. Non vous n'êtes pas dans un film de zombies vous êtes à Body Farm.


Body Farm (à ne pas confondre avec The Body Shop) est un lieu entièrement dédié à l'anthropologie légale et plus particulièrement à l'étude des mécanismes de la putrefaction des corps.

Ainsi à la question "quelle est la finalité de la ferme?" le docteur Brass, chef opérateur, machiniste et décorateur de ce petit théâtre répond :
"Its main focus has always been to observe and understand the processes and timetable of postmortem decay, primarily to improve our ability to determine what's called "time since death" in murder cases."



Et "pourquoi l'heure de la mort est-elle si importante?"
"When I'm called to a murder scene, the first question the police ask me is nearly always, "How long has this person been dead?" It's crucial to know when the crime was committed, because that can really help narrow the search for a suspect--or can help rule out potential suspects who had alibis at the time the victim was killed. Now, if the body's fresh--no more than a day or two old--a medical examiner can generally pin down the time since death to within a matter of hours. But if the body's badly decayed--for instance, if it was dumped in the woods and lay there for weeks or months before being found by hunters--determining time since death requires detailed knowledge of the stages of decomposition, the role of temperature and humidity, the extent of insect activity in the corpse, and so on. Those are the kinds of variables we've spent decades researching at the Body Farm"

3 commentaires:

imaaane a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
antiphon a dit…

t'as bien fait je me disais bien que tu t'étais encore pris les pieds dans le tapis, maiqs dommage pour le reste du commentaire toujours aussi interessants et surprenants. Thanks for the support!

imaaane a dit…

merci pour ta compréhension, par les temps ki courent, trop de spontanéïté c kamikaze..je préfère tt supprimer, k de reformuler..
je laisse des comme c pas pour supporter..:)mais pace k ton blog est interessant, je le lis régulièrement et je laisse un com kan g un truc à dire.
si ton blog n'a pas le nombre de com' kil mérite c juste pace kil est pas connu, tu restes (je pense volontairemnt) un peu à l'écart du blogoma.
je croise tes com juste chez laurent ki lui, rend rarement la courtoisie..s'il me lit, j'assume..:))