dimanche, décembre 10, 2006
MEN ARE FROM MARS...
Une explication limpide, graphique et concise de ces petites différences qui nous séparent encore nous, sur-mâles tout-puissants, de nos femelles ultra-légères hystériques.
enfin, pour approfondir notre reflexion et conclure :
enfin, pour approfondir notre reflexion et conclure :
vendredi, décembre 08, 2006
TIME TRIPPING IN CASABLANCA

Deux mots pour rebondir sur un post de septembre (Design Sonore) dans lequel on déplorait l'absence de recherche dans la programmation sonore des cafés, bars et autres.
Mea maxima culpa, on avait pas écumé tous les lieux, on ne pouvait pas savoir.
On ne pouvait pas savoir qu'un piano-bar, celui, pour ne pas le nommer, de l'Hôtel Royal d'Anfa, venait de lancer un concept audacieux et sulfureusement avant-gardiste : les romances populaires américaines en version instrumentales et interprétées à l'orgue électronique. Oui rien que ça.

Ebullition au niveau de notre conscience phénoménale, et nous voilà comme Proust machant son petit gâteau mou, emmerveillé devant l'éruption des souvenirs, Tournez Manège et son animal de foire Charlie Oleg gesticulant sur son orgue comme une pieuvre épileptique. Nous quittons la terre, c'est la quatrième dimension marocaine (voir post The twilight zone), sorte de gothique eighties flamboyant violant les aïgus portés par une boite à rythmes type Bontempi.
On pourrait vous en parler des heures de cette musique évocatrice, tant elle nous rappelait aussi bien celle que, toujours dans les eighties, les producteurs de films érotiques à petits budgets adoraient superposer aux ébats prépubères de leurs actrices.
Mais tant qu'à parler souvenirs et comme on vient d'évoquer Proust...
jeudi, décembre 07, 2006
CA COCOTTE DUR
Gaffe à la transition mes chéris, on est encore loin de maitriser ces logiciels de coupe-coupe vidéo, on vous balance donc deux séquences en une.
La première, vous la reconnaitrez facilement.
La deuxième, sous la présidence de VGE, avec évidemment notre héro en premier ministre japonisant.
La première, vous la reconnaitrez facilement.
La deuxième, sous la présidence de VGE, avec évidemment notre héro en premier ministre japonisant.
mardi, décembre 05, 2006
MONOTHEISME
Cargo Culte... c'est un peu notre "Je vous salue Marie" au Casasylum et comme on avait encore jamais rendu hommage à notre prophète...
L'Anamour
Aux Armes etc...
Chez Pivot.
L'Anamour
Aux Armes etc...
Chez Pivot.
dimanche, décembre 03, 2006
TENTATIVE DE SABOTAGE DANS LA MATRICE

Zoom avant sur l'édito du Tel Quel de cette semaine où l'infatigable Ahmed Benchemsi nous régale une fois encore.
ECOUTE, PETIT HOMME !

Vous connaissez?
Non? Bordel mais fréquentez donc un peu plus souvent les libraires mes chéris, faites le pour nous au moins, nous qui ne disposons que de trois minuscules librairies ici à Casablanca. Bref, "Ecoute, Petit Homme!" c'est 150 pages de délire mégalo politico anarcho orgasmique rédigées en 1948 par un psychiatre qu'on a fini par recycler ici au Casablanca Asylum et pour qui faut bien reconnaitre qu'on a développé un certain attachement.
Pour ses théories borderline et lysergisées comme pour sa croyance en l'orgone, une énergie cosmique primordiale, omniprésente dans l'univers à des concentrations variables et distinctes des forces électriques et magnétiques.
Pour ses fumantes flambées sur la sexualité, et l'orgasme en particulier, et pour ses recherches qui l'amèneront rapidement à la conclusion suivante :
Au moment de l'orgasme se libère une énergie d'un type très particulier, et il en vient à considérer que ce qu'il nommait "bioénergie" est en fait une énergie de vie qui anime le cosmos tout entier et que, présente dans l'atmosphère, elle agit chez le vivant comme énergie biologique spécifique. Il la nomme alors « orgone » (1940) mot construit sur la racine grecque organ, "bouillonner d'ardeur", d'ou dérivent les mots orgasmes et organisme.
Wilhelm Reich fut le premier, dans les années 1930, à introduire le concept d'« inconscient corporel » et tenter d'identifier les traces physiques des douleurs psychiques. Les contractions musculaires engendrées par nos émotions, disait-il, mènent à la formation d'une « armure caractérielle » qui a pour but de nous préserver de la souffrance, mais qui a aussi comme conséquence d'empêcher la circulation de l'énergie.
La cuirasse caractérielle est la globalité des attitudes caractérielles qu'un individu développe comme défense contre les excitations émotionnelles, en présentant une rigidité caractérielle, un manque de contact, une attitude "mortifère". La cuirasse caractérielle possède une identité fonctionnelle avec la cuirasse musculaire.
Aux « paralysés affectifs », il écrira à la fin de sa vie : « Tu ne sais que ramasser et prendre, tu ne sais ni céder, ni donner, car l'attitude fondamentale de ton corps est celle de la retenue, du refus et du dépit; tu es saisi de panique quand tu sens le mouvement original de l'Amour et du Don de soi ».
Avec "Ecoute, Petit Homme" Reich quitte l'espace psychiatrique et orgasmique mais reste tout de même dans le domaine des sciences molles puisqu'il y traite principalement de l'homme et de sa condition. Il nous ouvre les yeux devant la nostalgie de l'homme de la rue pour l'autorité ; la lâcheté et la petitesse au quotidien, la paresse et l'égoïsme : terreaux fertiles pour tous les fascismes et régimes totalitaires.
samedi, décembre 02, 2006
DIONYSOS A L'EGLISE
Atavisme chamanique, contines pour enfants mise en dogme, hypnose de groupe, superstitions monotheistes, transes collectives, vous commencez à nous connaitre, nous on adore.
Ainsi, en ce dimanche saint, nous vous offrons aujourd'hui six minutes de "saint rire", live from the Pentacostal Church.
Attention ceci n'est pas un canular de plus, il s'agit bel et bien d'un mouvement très sérieux initié par le pasteur Kenneth Hagin et représenté dans de nombreuses églises pentecôtistes à travers toute l'Amérique du Nord. L'audience grogne, rugit, électrisée par le rire démoniaque de "Papa Hagin", on se tord, on s'abandonne en spasmes épiléptiques, certain disent connaitre de saintes érections ("holy erections"), et il arrive souvent qu'à la sortie des offices, les fidèles, toujours en proie à leur éthylisme mystique soient dans l'incapacité de prendre le volant de leur véhicules :
Allez tous ensemble !!!
Ainsi, en ce dimanche saint, nous vous offrons aujourd'hui six minutes de "saint rire", live from the Pentacostal Church.
Attention ceci n'est pas un canular de plus, il s'agit bel et bien d'un mouvement très sérieux initié par le pasteur Kenneth Hagin et représenté dans de nombreuses églises pentecôtistes à travers toute l'Amérique du Nord. L'audience grogne, rugit, électrisée par le rire démoniaque de "Papa Hagin", on se tord, on s'abandonne en spasmes épiléptiques, certain disent connaitre de saintes érections ("holy erections"), et il arrive souvent qu'à la sortie des offices, les fidèles, toujours en proie à leur éthylisme mystique soient dans l'incapacité de prendre le volant de leur véhicules :
Allez tous ensemble !!!
MAJOR TOM

La clinique Casablancasylum cultive la culture du secret. Rien de surprenant donc à nous retrouver ce matin encore en pleine effervescence, tirés de notre sommeil chimique par des bruits de pétards, nous nous postons aux fenêtres qui donnent sur le grand parc et sommes les témoins muets d'une nouvelle expérimentation dont la finalité nous est bien évidemment dissimulée.
CLICKEZ SUR L'IMAGE, vous y verrez tout de suite plus clair :
vendredi, décembre 01, 2006
MESSAGE A NOTRE FUTUR EMPLOYEUR
Bon c'est vrai qu'on a pas pour habitude de déballer notre sac à Casasylum mais faut bien vous l'avouer mes chéri(e)s (notez bien le souci de parité), on a plus de taf en ce moment. Décomposition générale dans nos locaux, torpeur et sueurs froides, on a laché la proie pour l'ombre, et nous voilà sans revenus, à la rue.
On en profite donc pour poster ce message dans l'éventualité où notre lectorat compterait quelques directeurs de multinationales, histoire de leur démontrer notre bonne volonté et notre incommensurable capacité à la soumission.
On en profite donc pour poster ce message dans l'éventualité où notre lectorat compterait quelques directeurs de multinationales, histoire de leur démontrer notre bonne volonté et notre incommensurable capacité à la soumission.
jeudi, novembre 30, 2006
RADIOGRAPHIE DE LA MATRICE V.1.5

Retour à la Matrice, à l'algèbre de ses dogmes et à ses territoires superstitieux.
Ce matin, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne, les infirmiers du Casablancasylum, ivres d'expérimentations, se sont rendus au "marché aux sorcières" de Casablanca pour y trouver les indrédient d'une nouvelle phytothérapie dont nous faisons les frais ce soir.
Ah lecteur moderne, occidental code-barrisé, toi qui n'a toujours pas franchit le miroir, et qui, de l'autre côté de la rive, nous lit de ton monde asceptisé, ultra-prévisible, régulier comme le pendule de Big Ben. Oui tu as bien lu : le marché aux sorcières, une ruelle tout au plus, en vérité. Alignement d'échoppes minuscules et crasseuses, comme autant de cellules d'une ruche déglinguée et tapissée de peaux de léopards, de cadavres de chouettes, de lézards séchés, et de bocaux suspendus à des cordes...

Bocal de droite : oeufs de calamar
Bocal de gauche : sangsues vivantes qui, s'y on en croit la thèse d'un étudiant de l'université de Neuchtel Ethnographie des pratiques d'herboristerie à Marrakech , une fois appliquées sur le sexe redonnent au membre vigueur et verticalité.
PARADISE NOW !
Poursuivant notre entreprise d'évangélisation des masses, nous vous offrons aujourd'hui un document inédit, bien au dessus des usuels témoignages genre NDE (Near Death Experience)... non! Nous vous apportons aujourd'hui la preuve irréfutable de l'existence du paradis chrétien, avec en bonus quelques petites astuces à connaitre sur le réglement intérieur de l'endroit.
Repentez vous mécréants, il en est encore temps.
Paradise now
Vidéo envoyée par raspoutine6666
Repentez vous mécréants, il en est encore temps.
Paradise now
Vidéo envoyée par raspoutine6666
STILL LOOKING FOR THE GROOVE, WHITE GUYS ?
"My skin is Black, My arms are long
My hair is like wool, My back is strong
Strong enough to take the pain
Thats's been afflicted again and again and again
What do they call me?"
Nina Simone, "Four Women"
Chez Casasylum on est blanc mais notre sang a couleur d'ébène et on pourrait disserter des heures sur Nina Simone géniale alcoolique colérique politique poétique et lyrique, mais on a déjà beaucoup trop écrit, le sublime ne se verbalise pas, il s'écoute, calmement, comme ce soir, en revenant d'une soirée rafraichissante.
My hair is like wool, My back is strong
Strong enough to take the pain
Thats's been afflicted again and again and again
What do they call me?"
Nina Simone, "Four Women"
Chez Casasylum on est blanc mais notre sang a couleur d'ébène et on pourrait disserter des heures sur Nina Simone géniale alcoolique colérique politique poétique et lyrique, mais on a déjà beaucoup trop écrit, le sublime ne se verbalise pas, il s'écoute, calmement, comme ce soir, en revenant d'une soirée rafraichissante.
mercredi, novembre 29, 2006
RESURRECTION SOUS ACIDES
On aurait pu penser que pour sa troisième resurrection, Jésus aurait choisit d'apparaître une heure avant le début du sabbat (comme pour la première, la mieux orchestrée des deux selon nous) et non, ce schmeuck choisi un mardi... et on va s'étonner qu'il se prenne les pieds dans le tapis.
De l'argentin :
Javier Prato
De l'argentin :
Javier Prato
lundi, novembre 27, 2006
VOODOO CHILD

On vous l'a jamais dit mais chez Casablancasylum on a une impressionnante collection de poupées vaudous, et Fucius (un chinois formé à Haïti qu'on a recruté y'a déjà plusieurs années) fait des merveilles ces derniers temps. Hier on déconnait sur la Poupée Klarsfeld (entièrement réalisée à base de kleenex) et Fucius nous balance qu'il s'est négocié un nouveau jeu d'aiguilles à tricoter et que selon lui leur pouvoir sur les poupées gagnait méchamment en énergie... et le voilà parti en borborygmes et incantations genre réunions des gothiques au cimetière Montparnasse, poinçonnant la pauvre poupée Klarsfeld de ses longues brochettes rouillées , nous on se marre et on passe dans la pièce d'à côté prendre notre petite leçon d'idéologie cathodique et surprise, le miracle apparait :
dimanche, novembre 26, 2006
LE COUP DU PARAPLUIE

Y'a rien à faire, l'époque perd en panache. Pensez à cet haïssable assassinat de l'espion russe, bon, rien de nouveau sous le soleil on sait que les russes ont de sévères prédilections pour l'empoisonnement. Maxime Gorki pour n'en citer qu'un. Décédé brutalement en 1936, il a peut-être été empoisonné. Ses relations avec le régime s'étaient dégradées deux ans plus tôt. Placé de facto en résidence surveillée, isolé du monde extérieur par le NKVD, Gorki contracte, au début de juin 1936, une grippe pour laquelle il est aussitôt soigné. Le 18, il passe de vie à trépas. L'ancien chef de la police sera par la suite accusé d'avoir hâté la mort de Gorki sans que jamais le mystère puisse vraiment être élucidé. Et dans la famille Trotsky on parle toujours du père mais on oublie Léon, Léon Sedov, fils de Trotski, qui exporte les idées de la IVe Internationale à partir de la capitale française. Il se plaint de fièvres qui le tourmentent le soir venu. Il est hospitalisé dans une clinique dirigée par des émigrés russes. On diagnostique une appendicite. Affaire bénigne qui, pense-t-on, sera réglée en quelques jours. Mais, contre toute attente, Sedov meurt, le 16 février, à 11 heures, sur la table d'opération. Les causes exactes du décès demeurent encore floues aujourd'hui, mais certains historiens penchent pour la thèse de l'empoisonnement. Il est en effet établi que l'un des plus proches collaborateurs de Sedov, surnommé «Etienne», était une taupe du NKVD. Ainsi pour frapper les «traîtres» à l'étranger, les espions soviétiques ont, au fil des années, mis au point des procédés de plus en plus perfectionnés: cigarettes, inhalateurs, pistolets tirant des fléchettes de poison ou une capsule de gaz mortel, voire dards en tous genres. C'est cette dernière méthode qui sera utilisée dans l'épisode du «parapluie bulgare». Le 7 septembre 1978 au matin, Gueorgui Markov attend sur le pont de Waterloo, à Londres, le bus qui doit le conduire, comme tous les matins, à la BBC. Journaliste et écrivain dissident, il anime, pour le service international de la radio britannique, une émission critique à l'égard du régime de Sofia. Le bus tarde à venir. Sur le coup, Markov ne prête pas attention à ce passant qui le bouscule, puis s'excuse avec un accent étranger. Mais, bientôt, une douleur au mollet l'intrigue. Il se rend néanmoins à son travail, normalement. Le soir, Markov se sent fiévreux. C'est alors seulement qu'il se souvient que l'inconnu portait un parapluie. Une arme utilisée pour tirer une petite boule creuse remplie d'un poison mortel à base de ricine. Markov mourra quatre jours plus tard, à l'hôpital, dans d'atroces douleurs.
Une sorte de répétition générale s'est déroulée peu avant, à Paris, près des Champs-Elysées. En cette fin du mois d'août 1978, le journaliste dissident Vladimir Kostov, réfugié politique en France depuis un an et demi, descend les escaliers de la station Charles-de-Gaulle-Etoile, lorsqu'il ressent une douleur au niveau des fessiers. Il souffre, quelques heures plus tard, de fortes fièvres, qui s'estompent et finissent par disparaître. La mort de Markov, à Londres, alerte les spécialistes français sur le cas Kostov. Les médecins retireront du corps de ce dernier une minuscule boule de métal, un alliage composé à 90% de platine et à 10% d'iridium. Percée de trous, elle a libéré un poison dans le corps de l'opposant.
Mais à Casablancasylum, Rigori Lefimovitch Raspoutine, notre héro il se marre à s'en fendre le côtes de ses méthodes de gonzesses, quand on se souvient de sa fin...

Le plan était d’une simplicité biblique : on avait choisi l’empoisonnement. Au cours du dîner, tandis que Youssoupov dînait seul avec Raspoutine et que les autres attendaient à l’étage, on servit à Raspoutine plusieurs plats fortement épicés, trois gâteaux à croûte de chocolat et du vin, beaucoup de vin. Dans les gâteaux et dans le vin, il fut glissé une dose de cyanure suffisante, selon Youssoupov, pour tuer dix hommes. Pour atténuer la perception aiguë de Raspoutine, on but beaucoup, l’alcool dissimulant bien le goût d’amande du cyanure. Alors que le dîner s’achève, Raspoutine qui a englouti la nourriture sans paraître incommodé commence à réclamer davantage à boire, affirmant que son estomac le brûle et qu’il respire mal. Il boit beaucoup de vin pur, très vite, et se sentant mélancolique demande à Youssoupov de lui chanter en s’accompagnant d’une guitare des chansons tsiganes…
Eberlué, le prince s’exécute, et Raspoutine se laisse aller à la tristesse. A trois heures du matin enfin, Raspoutine paraissant somnoler, le Prince monte à l’étage demander conseil à ses amis. Après avoir pensé à l’étrangler, Youssoupov descend décidé à utiliser son revolver. Raspoutine est toujours vivant et conscient. Youssoupov lui présente un crucifix en cristal, lui dit de prier et au moment où le moine entame son signe de croix, lui tire une balle en pleine poitrine. Raspoutine s’écroule. Les complices arrivent, on traîne Raspoutine hors de la pièce et de la peau d’ours sur laquelle il s’est effondré, et on ferme la porte à clef. Plus tard, le prince est pris du désir de revoir sa victime. Il prend le pouls qu’il ne trouve pas, vérifie qu’il est bien mort. Au moment où il va sortir de la pièce, Raspoutine ouvre les yeux, et « bondit sur ses jambes, l’écume à la bouche » avant de tenter d’étrangler Youssoupov, tandis que « le sang coule de ses lèvres », et scande le prénom de son assassin, Felix.
Il parvient à ramper hors de la maison ; Youssoupov tire quatre coups de feu, et Raspoutine s’abat sur le perron. Le corps est rapporté à l’intérieur et Youssoupov raconte : « ma tête éclatait, mes idées se brouillaient. La rage et la haine m’étouffaient. J’eus une sorte d’accès. Je me précipitai sur lui et commençai à le frapper avec une matraque de caoutchouc, comme si j’étais atteint de folie ». Le corps est enveloppé dans un drap, et les complices l’emmènent dans une île sur la Neva, l’ile Petrovsky, d’où ils le lancent, du haut du pont dans la rivière glacée
vendredi, novembre 24, 2006
NOTRE MUSEE GREVIN A NOUS
Comme on a un sérieux côté "collector" chez Casablancasylum, on est toujours à la recherche de la mob du Mollah Omar (et la récompense offerte à celui qui nous la livrera s'élève aujourd'hui, nous vous le rappelons, à 100000 afghani, soit selon le taux de change du jour 2031.46 USD). En effet, l'un de nos collaborateur aficionado de César (le marseillais, pas le conquérant) souahiterait en faire une compression et l'offrir lors du pot de départ de Georges Bush de la Maison Blanche... voilà, l'appel est lancé....
Sinon, info ou intox, paraitrait qu'il y aurait aussi un tricycle dont le cours sur le marché de l'art atteint des sommets quasi-indécent. A vous de voir...
Sinon, info ou intox, paraitrait qu'il y aurait aussi un tricycle dont le cours sur le marché de l'art atteint des sommets quasi-indécent. A vous de voir...
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